💬 « On m’a dit : ‘Nicolas, la SLA est une maladie qui va vite.’ J’ai répondu : alors trouvons comment la recherche peut aller plus vite qu’elle. »
– Nicolas Beretti, entrepreneur atteint de SLA et porteur du projet SLIA
💬 « J’ai un gène qui m’a condamnée. Mais la science a peut-être un moyen de me sauver. Il faut juste qu’elle aille plus vite que la maladie. »
– Lorène Vivier, atteinte de SLA, administratrice de l’ARSLA
Le 5 novembre, Lorène Vivier, Nicolas Beretti et Sabine Turgeman, Directrice Générale de l’ARSLA prendront la parole sur la Grande Scène de Tech&Fest.
Nous avons lancé un appel à projets thématique pour structurer une recherche plus rapide, plus efficace et moins dépendante des contraintes classiques. SLIA, c’est l’arsenal scientifique qui doit faire basculer la recherche en l’aidant à rattraper le temps perdu.
C’est concret. C’est ambitieux. Et ça sauvera des vies.
💬 « Ce que nous entamons aujourd’hui avec l’IA va pouvoir sauver des vies demain. Mais pour ça, on doit aller plus vite, plus fort, et on a besoin de vous. »
– Sabine Turgeman, directrice de l’ARSLA.
Nous sommes à un moment clé : l’IA peut transformer la lutte contre la SLA. Mais elle ne le fera pas seule.
Chaque avancée scientifique, chaque projet de recherche, chaque solution développée nécessite un soutien immédiat et déterminé.
Rejoindre l’ARSLA, c’est…
Nous avons le plan. Nous avons les projets. Il ne manque qu’une chose : VOUS.
Rejoignez-nous ! Parce qu’ensemble, nous pouvons aller plus vite que la maladie
Télécharger le flyer : ARSLA – Vaincre la maladie de Charcot grâce à l’IA
Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …
Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.
Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.
Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.
Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.
En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.