L’ARSLA et les Invincibles – All united organisent, du 1er juin au 31 juillet, le Défi Givré pour célébrer les 10 ans du Ice Bucket Challenge. Cette opération a pour objectif de sensibiliser le grand public et de collecter 1 million d’euros pour la recherche sur la maladie de Charcot. Plusieurs personnalités du monde du sport, de la politique, du cinéma, des médias et de l’influence s’engagent à nos côtés pour faire revivre ce challenge et le rendre viral sur les réseaux sociaux.
La SLA, sclérose latérale amyotrophique, plus connue sous le nom de maladie de Charcot, est une maladie neurologique invalidante et incurable, peu connue du grand public, qui cause le décès d’une personne malade toutes les 90 minutes. Alors que chaque jour 5 personnes sont diagnostiquées en France, il est plus que jamais capital de se mobiliser. Puisque chaque diagnostic est une douche glacée, l’ARSLA et les Invincibles vous invitent à participer au défi.
Des personnalités du monde du sport, de la politique, du cinéma, des médias et de l’influence s’engagent à nos côtés pour faire vivre de nouveau ce challenge et le rendre viral. Alors pourquoi pas vous ?
Découvrir les personnalités engagées

Etam s’associe à l’ARSLA et aux Invincibles pour soutenir le « Défi Givré » : achetez le t-shirt parfait sur etam.com et aidez à financer la recherche sur la maladie de Charcot avec 100% des profits reversés.
Olivier Goy était invité dans l’émission Quelle époque ! samedi, occasion pour lui de porter la voix des personnes malades et de lancer le Défi Givré !
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Toute l’équipe de Quelle époque ! a profité de la venue d’Olivier sur le plateau pour relever le Défi Givré en coulisse. Bravo à Léa Salamé, Charlotte Dhenaux, Christophe Dechavanne, Philippe Caverivière et Paul de Saint Sernin pour leur engagement !
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Laura Tenoudji, chroniqueuse de l’émission matinale de France 2 a également relevé le Défi Givré en direct sur le plateau de Télématin pour soutenir la recherche.
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Pour en savoir plus, relever le défi et faire un don, rendez-vous sur : www.defigivre.org
Des éléments de réponse aux questions les plus fréquentes qui nous sont posées sur : le diagnostic, le traitement, le suivi de la maladie, la vie quotidienne, la prise en charge et les aides, la recherche, …
Le neurone est une des cellules composant le tissu nerveux avec les cellules gliales. Les neurones constituent l’unité fonctionnelle du système nerveux et les cellules gliales assurent le soutien et la nutrition des cellules nerveuses. Le système nerveux comprend environ cent milliards de neurones. Le neurone est une cellule dite polarisée avec des prolongements qui conduisent l’information et qui véhiculent les substances nécessaires au bon fonctionnement de la cellule. Les ‘dendrites’ sont des prolongements centripètes allant de la périphérie vers le corps cellulaire. Les axones sont centrifuges et vont du corps cellulaire vers la périphérie. La jonction entre l’axone d’une cellule et les dendrites d’une autre cellule est appelée synapse.
Le neurone moteur, également appelé « motoneurone », est une cellule nerveuse spécialisée dans la commande des mouvements. Il existe en fait deux grands types de neurones moteurs, le premier est dit central et se situe dans le cerveau, il achemine le message initial du cerveau jusque dans la moelle épinière. Le second, dit périphérique, débute dans la moelle épinière et achemine le message de la moelle épinière jusqu’aux muscles. Dans les atteintes des neurones moteurs, seules les fonctions motrices sont touchées, il n’existe donc pas de troubles sphinctériens, de troubles de la sensibilité, ni de troubles de l’intelligence.
Il n’y a pas de cause précise identifiée à l’heure actuelle. Il existe plusieurs hypothèses pour expliquer la dégénérescence du neurone moteur.
Certaines sont en faveur de facteurs environnementaux, d’autres des facteurs endogènes, c’est-à-dire de mécanismes internes produits par l’organisme Aucune étude n’a pour l’instant mis en évidence de mécanisme précis. Les études qui ont été menées jusqu’à présent étaient axées sur l’un ou l’autre facteur. Ces recherches n’ayant rien donné, des études sont menées pour déterminer s’il existe des facteurs croisés entre les facteurs environnementaux et endogènes.
En fonction du mode de début, on distingue : les formes bulbaires avec l’apparition en premier de troubles de la parole ou de la déglutition et les formes spinales (c’est-à-dire touchant la moelle épinière) avec une apparition initiale sur un des membres. Il existe des SLA dites monoméliques, qui ne touchent qu’un membre, et une variante est la paralysie bulbaire pure qui ne touche que la déglutition et la parole.